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Lorsque vous vous coupez le bout d'un doigt, la blessure saigne immédiatement. Lorsque vous vous fracturez une jambe, l'os se brise d'un coup sec. Mais si vous êtes victime d'un whiplash, vous ne le saurez peut-être pas avant des mois, voire des années. Les chiropraticiens, comme les Drs Lemay et Pépin, accueillent souvent à leur clinique des patients souffrant de multiples malaises suite à ce type d'accident. Plusieurs de ces patients souffrent de maux de tête, de tensions musculaires aux épaules et de douleurs au cou. N'attendez pas qu'il soit trop tard avant de consulter et lisez ce texte pour en savoir davantage sur les séquelles possibles du whiplash.

Whiplash

Plusieurs patients ne font pas le lien entre un traumatisme et leur condition actuelle. Pourquoi? Parce que des mois ou des années se sont écoulés avant l’apparition des douleurs ou bien parce que l’accident était mineur et qu’ils n’ont ressenti aucun symptôme à ce moment là. Toutefois, le délai d’apparition des troubles associés à l’entorse cervicale (TAEC) suite à un whiplash est un instigateur courant et bien documenté des douleurs cervicales qui descendent au niveau des épaules.

Les chiropraticiens sont préoccupés par le manque de sensibilisation du public au sujet des TAEC, une condition dont souffrent sans raison chaque année des milliers d’usagés de la route. Les Drs Rosalie et Jean-François, chiropraticiens, encouragent donc leurs patients à lire ce texte et à renseigner leurs proches et amis au sujet de ce problème majeur post-traumatique.

Biomécanique du whiplash

La biomécanique du whiplash suit un mouvement vers l’arrière et vers le haut.

Ensuite, la tête et le torse sont projetés vers l’avant contre la ceinture abdominale et le baudrier. Ce brusque mouvement de va-et-vient force le cou au delà de ses limites physiologiques normales. Les muscles, les ligaments et les tendons sont alors tirés et parfois même déchirés. Il en résulte des blessures telles que des foulures, des entorses cervicales, des commotions cérébrales, ou même encore, des subluxations vertébrales, endroits de la colonne vertébrale où le mouvement est restreint et où les vertèbres sont légèrement désalignées.

En effet, suite au whiplash, les muscles entourant la colonne vertébrale se tendent pour protéger le cou de toutes autres blessures supplémentaires. Ce phénomène, appelé « contracture douloureuse réflexe », déclenche la tension musculaire dans le cou et les épaules donnant lieu à des douleurs importantes. Plusieurs personnes souffrant du whiplash développent également une condition appelée maux de tête post-traumatiques associés à une rétroaction anormale du cerveau (Pain 2001;92:319-26).

Les recherches démontrent que les symptômes du whiplash peuvent tarder à se manifester. Lorsqu’une automobile est emboutie, la tête et le cou de la victime sont vivement secoués et les études scientifiques confirment que les symptômes du whiplash peuvent prendre des mois ou des années avant de se manifester. Les subluxations vertébrales, causées par le whiplash, peuvent même déclencher des modifications biomécaniques dans la colonne vertébrale et amener à long terme à un renversement anormal de la courbe cervicale. Les Drs Lemay et Pépin, chiropraticiens, mentionnent que lorsque ces modifications ne sont pas vérifiées à temps, elles peuvent alors s’aggraver et prédisposer les patients à plusieurs problèmes de santé.

Une commotion post-traumatique peut également se développer des jours, voire même des semaines, suite au whiplash (Behave Neurol 1995; 8 :127-36). Le syndrome du tunnel carpien (faiblesse et douleur au niveau du poignet) peut même apparaître deux ans plus tard (J Trauma 1994; 37 :191-4). Des caillots potentiellement fatals à la base du cerveau (embole basilaire thrombotique) peuvent s’en suivre deux à trois mois après la blessure (Stroke 1995;26:2194-96).

De plus, des fractures de la première vertèbre cervicale qui mettent la vie du sujet en danger sont quelques fois découvertes seulement après un long laps de temps (Unfallchirurg 2000; 103:895-97). Enfin, la possiblité de suxluation vertébrale et le désalignement des vertèbres qui s’ensuit, peut augmenter le risque de développement d’arthrose. C’est pourquoi il est important de ne pas attendre et de consulter votre chiropraticien le plus rapidement possible suite à un accident.

Des indicateurs spécifiques prédisent un retard de rétablissement ou un rétablissement difficile. Les symptômes associés à un résultat médiocre à long terme inclus : une diminution du mouvement du cou, des antécédents de maux de tête, des antécédents de traumatisme à la tête, le vieillissement, des douleurs au cou et la nervosité (Eur Neurol 1996; 36:48¬51).

Une évaluation globale immédiatement après la blessure permet aux chiropraticiens d’identifier les patients à risque de retard de rétablissement et de se concentrer à prévenir les TAEC.

« Mais ma voiture est O.K.... »

Il n’est pas nécessaire d’être impliqué dans une collision à haute vitesse ou d’un impact violent pour provoquer des subluxations vertébrales. La plupart des blessures surviennent entre 10 et 20 km à l’heure, selon le Spine Research Institute de San Diego. Même les accidents à des vitesses de moins de 10 km à l’heure peuvent provoquer le whiplash, particulièrement s’il y a des antécédents de blessure.

Exemple d’un accident de voiture et de l’effet de whiplash sur les cervicales

En plus des accidents de voiture, les manèges des parcs d’amusements peuvent aussi déclencher le whiplash. Même des accès de toux prolongés associés à des allergies chroniques ou à une bronchite peuvent causer ce phénomène de coup du lapin (qu’on appelle plus communément un whiplash).

Pourquoi choisir la chiropratique pour soulager le whiplash?

Les soins chiropratiques offrent des résultats efficaces et durables au whiplash. Une étude a démontré que 93 % des sujets souffrant de douleurs chroniques suite à un whiplash, ont vu leur condition s’améliorer par la chiropratique (Injury 1996, 27:643-5). Le rapport a prouvé que « Les soins chiropratiques sont un moyen efficace pour les patients blessés dans un accident de voiture. Les symptômes allant des maux de tête, aux douleurs au cou, douleurs au dos, douleurs entre les omoplates et douleurs aux extrémités en rapport avec la paresthésie (sensations anormales donnant l’impression que des fourmis rampent sur la peau) répondent tous aux soins chiropratiques.

Une étude publiée dans le Journal of Orthopedic Medicine souligne la supériorité des soins chiropratiques pour les patients souffrant du whiplash (J of Ortho Med 1999; 21:22-5). Le rapport a démontré que la manipulation vertébrale, ce que les chiropraticiens appellent ajustement, est plus efficace que d’autres solutions pour soulager la douleur à long terme du whiplash.

En plus des ajustements, les chiropraticiens recommandent aux patients des exercices spécifiques. Plusieurs études démontrent qu’un traitement actif (exercice et chiropratique) est beaucoup supérieur au repos et au collier cervical souple.

La personne dans sa globalité

Les TAEC peuvent inclure des émotions négatives ou des manifestations cognitives de même que des conséquences physiques indésirables.

Les patients souffrant du syndrome du whiplash rapportent souvent une diminution de la fonction cognitive même si les résultats d’examen demeurent négatifs. L’amélioration de la mémoire à court terme, l’attention, la remémoration immédiate surviennent souvent six mois seulement après l’accident (J Int Neuropsychol Soc 2000; 6 :271-8).

Au cours d’une étude, on a noté que 39 % des victimes d’accident avaient des symptômes d’état de stress post-traumatique un à quatre mois plus tard (J of Abnormal Psychol 1996; 105:617-25). Une autre étude a démontré que 11 % des patients de whiplash présentent des symptômes d’anxiété de déplacement suite à ce type de traumatisme (inquiétudes associées à une grande détresse, de changements de comportement et d’incapacité de travail) (Brit Med J 1993; 307:647-51).

Alors, si vous souffrez d’anxiété, de cauchemars, de dépression ou d’autres problèmes émotifs suite à un accident, demandez à votre chiropraticien de vous diriger vers un professionnel qualifié qui saura prendre soin de votre santé.

Ne prenez pas de risque avec votre santé

II est primordial de passer un examen chiropratique lorsque vous êtes impliqué dans un accident de voiture, même lors d’un accident mineur. Bien qu’une intervention immédiate soit préférable, il n’est jamais trop tard pour reprendre le temps perdu. Si vous n’avez pas visité un chiropraticien à la suite d’un accident antérieur, faites-le maintenant. Même un simple accrochage survenu il y a 30 ans, sans symptôme, peut avoir provoqué des modifications vertébrales qui provoquent les TAEC.

Bien que les TAEC soient choses courantes, le public ignore encore beaucoup de cette condition. Aidez les autres en les renseignant sur les méfaits de cette condition. Partagez ce bulletin avec vos amis et votre famille qui ont été impliqués dans un accident de voiture ou tout autre accident. Cela pourrait leur éviter bien des maux !

Pour toutes autres questions concernant ce document, veuillez vous adresser à votre chiropraticien, il se fera un plaisir de répondre à vos interrogations.

La Vie Chiropratique
4875, Rue de la Promenade-des-Soeurs
Québec, QC, G1Y 2W2
(418) 653-0050

Présenté par Dre Rosalie Lemay, chiropraticienne et Dr Jean-François Pépin, chiropraticien

www.laviechiropratique.com

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Suite à un examen chiropratique, neurologique et radiologique approfondi, nos chiropraticiens pourront vous expliquer si la chiropratique est en mesure de vous aider à diminuer, prévenir ou corriger votre problématique. Pour toutes questions concernant notre approche et nos soins, contactez-nous au 418-653-0050. Au plaisir de prendre soin de votre santé!